Analyse de pratique pour les professionnel.le.s petite enfance

Sur votre lieu de travail

En tant que professionnel.le.s de la petite enfance, vous vous questionnez ou vous souhaitez mettre à jour vos connaissances sur :

  • l’aménagement de l’espace,
  • la diversification alimentaire,
  • la motricité libre,
  • la gestion des émotions,
  • la relation à avoir avec les parents,
  • les transmissions écrites / orales…

N’hésitez pas à me contacter.

Déroulement :

Un rendez-vous sera programmé sur votre lieu de travail. Après un temps de recueil de données et un temps d’observation, un plan de travail vous sera proposé.

Nous pourrons alors définir ensemble l’approche et les axes de travail répondant au mieux aux objectifs que vous voulez fixer.

Tarif :

Sur devis

Les modes de paiement :

  • chèque
  • espèces
  • virement bancaire

Un forfait kilométrique vous sera demandé au delà de 15 Kms de mon lieu d’habitation, à savoir Dinan – Léhon. (= 0.60€ x distance AR)

Pour me contacter :


    Assistante maternelleCAP PEAuxiliaire de puéricultureEJEIDEPuéricultriceAutres (Merci de préciser dans le message)


    À domicileMAMEAJE


    Le sommeil

    Le sommeil a une signification particulière pour un bébé, un enfant ; c’est le moment où l’on doit se séparer de ce que l’on aime pour affronter la nuit, le noir …

    Pour comprendre le sommeil de l’enfant, il faut connaitre le sommeil de l’adulte.

    Les cycles de sommeil chez l’adulte

    La phase d’endormissement

    Si nous menons une vie plutôt régulière, l’heure où survient le besoin de sommeil est stable. Les 1ers signes sont, la sensation de fatigue, des bâillements, les yeux se mettent à piquer. Si vous vous couchez aux 1ers signes, l’endormissement se fera 10 minutes après.

    Le sommeil lent

    Il existe 4 stade dans le sommeil lent :

    stade 1 : la phase d’endormissement

    stade 2 : le sommeil léger (le réveil est très facile durant ce stade)

    stade 3 et 4 : le sommeil profond et très profond

    Le sommeil paradoxal

    = sommeil du rêve

    Le sommeil de l’enfant

    La quantité de sommeil

    • Pour un nouveau-né, le temps de sommeil est de 16 à 17h / jour. ceci n’est qu’une moyenne, le bébé prend tout le temps de sommeil qui lui est nécessaire, cela peut varier de 12h à 20h , il ajuste son temps de sommeil à ses besoins. Ce temps est indispensable au bon développement de bébé. Le nouveau-né dort rarement plus de 3 ou 4 d’affilée, ses cycles de sommeil durent entre 45 et 60 minutes.
    • Entre 1 et 6/8 mois, le temps moyen de sommeil est de 15h / jour réparties entre une nuit et 3 ou 4 siestes dans la journée.
    • Entre 8 et 18 mois, bébé « fait ses nuits » mais les réveils de la seconde partie de nuit sont très fréquents jusqu’à 4 ans. Une grande majorité se réveille mais reste au calme dans leur lit, joue et se rendort. La difficulté est l’enfant qui a besoin de l’adulte pour retrouver le sommeil.

    Si vous voyez votre enfant, les yeux ouverts dans son lit, ne le prenez pas s’il ne vous appelle pas, il se peut qu’il change de phase de sommeil et qu’il se rendorme !

    Les stades de vigilance du sommeil du bébé, de l’enfant

    Stade 1 : un sommeil calme. Le nouveau-né est immobile, ses yeux fermés, sa respiration régulière.

    Stade 2 : un sommeil agité. L’enfant s’étire, bouge, il fait des mimiques, ses yeux peuvent bouger. Attention à ne pas croire que bébé soit réveillé et le prendre dans vos bras, cela risque de le perturber.

    Stade 3 : Bébé est réveillé et calme. Ses yeux sont grands ouverts, observe son environnement.

    Stade 4 : Bébé est agité, il s’énerve.

    Stade 5 : Bébé pleure !

    Le lieu d’endormissement

    L’endroit où l’on couche est un enfant, la taille du lit, sa place dans la chambre, la décoration… Tout cela contribue à faciliter un bon sommeil.

    Il n’est pas rare que ce soit le lieu d’endormissement qui « pose problème », la chambre de bébé n’est pas ou peu investie, la chambre parentale à de multiples fonctions…

    Chaque pièce doit avoir un rôle : Le salon = lieu d’échanges familial, la chambre = un lieu de sommeil, mais aussi de jeux, de découverte des livres…

    Tout le monde n’est pas « obligé » d’avoir une pièce à lui, ce qui compte c’est que chacun ait un coin à lui où il se sente bien avec ses affaires. L’aménagement de l’espace est indispensable pour le bien être de tous !

    Si vos enfants partagent la même chambre, un paravent peut être installé pour délimiter les espaces, ou une bibliothèque. Et chaque enfant peut installer sa décoration, un coin « bébé » avec un mobile…. ; un coin enfant avec des stickers, des posters….

    Le nouveau-né peut s’endormir n’importe où, il est alors très facile de le « poser » dans son couffin dans la pièce où vous vous trouvez, mais en grandissant, il a besoin de repères, il ne se sentira pas en sécurité si vous le couchez dans différents endroits, à différent moment de la journée.

    Les conditions d’un bon sommeil

    La nuit est une véritable épreuve pour un bébé, se séparer n’est pas si simple…

    1. Se sentir aimé pour mieux se séparer

    Le bébé est égocentrique, c’est normal, comment comprendre que sa maman ne soit pas tout le temps auprès de lui ?! Dès sa naissance, quant bébé appelle, maman est là. Mais un jour, maman ne va venir tout de suite, elle va dire « NON »…  Il faut du temps pour qu’il comprenne et accepte qu’il est différent de sa maman. Une fois ce chemin fait, bébé acceptera de lui confiance afin qu’ils se séparent pour mieux se retrouver.

    2.  Se sentir en sécurité pour pouvoir rester seul

    La sécurité affective est indispensable et fondamentale pour un bébé, c’est grâce à cette sécurité qu’il va se développer harmonieusement, supporter la solitude, jouer, dormir et donner confiance en lui !

    Pour se sentir en sécurité, votre enfant a besoin que ses parents instaurent des règles. Un enfant se rêve tout-puissant, il aime jouer au « chef », ses « je sais » ne sont qu’en apparence, il a besoin d’être guidé, qu’on lui dise ce qui est bien et ce qui est mal, et que ce sont ses parents fixent le cadre.

    Les rituels et les routines sont tout aussi importants dans le vie de l’enfant. Ils lui permettent de donner du sens à ce qui l’entoure. Le fait que les événements se suivent dans l’ordre prévu, que tout se passe comme il s’y attendait et il en a l’habitude, rassure l’enfant.

    Ce dernier se structure psychologiquement autour de ces rituels et gagne en autonomie affective, ce qui lui permet de mieux dormir.

    3. Avoir fait le plein de parents et d’échange

    Pour s’endormir tranquillement, il faut avoir eu le temps de faire tout ce qui est indispensable à un petit enfant : voir ses parents, échanger avec eux, jouer et ne rien faire ! Après les longues journées de papa et de maman, il faut trouver un temps calme et posé pour discuter de sa journée, lire un livre, faire un jeu. Ce temps que beaucoup d’adulte pense »perdu » est un temps nécessaire, indispensable, car un enfant a besoin de faire un plein de présence de ses parents avant de pouvoir se séparer.

    Ne culpabilisez pas : chacun fait ce qu’il peut. Les parents d’aujourd’hui ont souvent peu de marge de manœuvre. Il s’agit seulement de mieux comprendre les besoins des enfants, dès lors qu’ils sont incapables de les exprimer.

    4. Avoir un niveau d’autonomie suffisant

    Bien souvent, les parents n’imaginent pas ce que leur enfant est capable de faire seul… Or il a besoin de se « débrouiller » seul pour grandir et être autonome. Sil les parents répondent à chaque appel, de jour comme de nuit, ils lui confirment, implicitement, qu’il est trop petit pour se débrouiller seul, et qu’il ne peut se passer d’eux.

    Idéalement, il faudrait toujours l’encourager à faire par lui-même et ne pas faire à sa place.

    Rendre son enfant autonome, en lien avec son âge et ses capacités, ce n’est pas l’abandonner à son sort, mais c’est l’aider à se construire, à avoir une bonne estime de soi, et une vraie confiance en lui.

    5. Avoir une image positive du lit et du sommeil

    Souvent quand vous dites « Allez au lit ! », votre enfant part en courant dans l’autre direction ?!? C’est normal, pour lui, le sommeil est synonyme de perte de temps… Il doit s’arrêter de jouer, et ça, ce n’est pas drôle…

    Aller au lit, n’est pas un problème quand son lit est son ami. Pour cela, il faut un lit confortable, une pièce sympathique et accueillante. Le lit n’est pas un lieu de punition, de contrainte, où l’on enferme l’enfant qui nous fatigue…

    Des parents qui ont un bon rapport avec le sommeil et qui aiment dormir seront forcément plus à même de convaincre leur enfant de la joie qu’il y a à se coucher quand on est fatigué. L’enfant comprend qu’aller au lit et dormir est un moment de bonheur !

    6. Etre face à une attitude simple et cohérente

    Éduquer les enfants au sommeil dépend de leur maturité biologique, et cela se mettra en place spontanément sans nécessiter d’intervention de la part de l’adulte.

    Il faut toujours avoir en tête : 

    • respecter les besoins du bébé et de ses rythmes personnels
    • faire des compromis avec la réalité de la vie
    • poser des règles simples et s’y tenir
    • composer avec une attitude ferme mais d’une gentillesse attentive
    • on ne peut pas obliger un enfant à dormir, mais à se reposer dans son lit, OUI.

    Risques et prévention des accidents domestiques

    Cet article a été écrit avec le support de http://inpes.santepubliquefrance.fr/

    Risques et prévention des accidents domestiques

    Dès sa naissance, votre enfant doit constamment être sous la surveillance d’un adulte. Dans son lit, veillez à le coucher en toute sécurité. Ne le laissez jamais seul que ce soit dans son bain, sur la table à langer, dans la maison ou dans la voiture.

    A partir de 3 mois, votre enfant commence à attraper les objets à sa portée. Il peut se retourner, rouler sur le côté et tomber de la table à langer, de votre lit ou du canapé.

    Entre 4 et 6 mois, votre enfant commence peu à peu à se tenir assis mais il n’est pas toujours capable de garder son équilibre.

    Entre 6 et 9 mois, votre enfant apprend progressivement à se déplacer en rampant puis en marchant à 4 pattes. Sa curiosité le pousse à toucher tous les objets qui sont à sa portée et à les mettre dans la bouche. Il risque de s’étouffer avec des petits objets ou des petits aliments.

    Entre 9 et 18 mois, votre enfant commence à se mettre debout puis à marcher et il explore le monde qui l’entoure. Il comprend progressivement la signification du « non ». Attention aux chutes dans les escaliers, aux brûlures dans la cuisine et aux produits ménagers qu’il pourrait avaler

    A partir de 18 mois, votre enfant devient plus autonome. Il commence à comprendre vos conseils et vos explications pour éviter les dangers mais il veut vous imiter. Il grimpe partout, ce qui augmente les risques de chutes. Faites attention aux fenêtres ouvertes.

    A partir de 2 ans, votre enfant monte et descend seul les escaliers. Il sait ouvrir les portes et part en exploration. Sa curiosité s’éveille mais il n’est pas encore conscient de la plupart des dangers.

    A partir de 3 ans, votre enfant prend de l’assurance et se dépense beaucoup. Il parle et comprend de mieux en mieux. Il fait peu à peu la différence entre ce qui est permis et ce qui est interdit mais il n’est pas capable de mesurer les risques qu’il prend et les accidents sont souvent plus graves.

    A chaque étape de son développement, veillez à la sécurité de votre enfant et apprenez-lui comment éviter les dangers avec des mots et des gestes adaptés à son âge.

    Que faire pour éviter les étouffements ?

    • Ne laissez pas à portée de votre enfant : pièces de monnaie, billes, bonbons, petits jouets, aliments (olives, cacahuètes…), piles, capuchons de stylos, barrettes à cheveux…
    • Surveillez votre enfant pendant ses repas et lorsqu’il joue.
    • Rangez les sacs en plastique hors de portée de votre enfant.
    • Mettez hors de portée les ceintures, cordons de vêtements ou de rideaux, colliers, foulards ou écharpes.

    Que faire pour coucher votre enfant en toute sécurité ?

    • Couchez votre enfant sur le dos, toujours seul dans son lit.
    • N’utilisez pas d’oreiller, de couverture ou de couette.
    • Utilisez un lit rigide et profond, un matelas ferme adapté à la taille du lit et conforme aux exigences de sécurité.
    • Habillez votre enfant d’un surpyjama ou mettez-le dans une gigoteuse, adaptés à sa taille.
    • N’encombrez pas le lit avec des peluches ou des poupées avec lesquels votre enfant pourrait s’étouffer.
    • Ne laissez jamais d’animal entrer dans la chambre de votre enfant.
    • Ne surchauffez pas la chambre, la température idéale est de 19°C.

    Cf. le sommeil de l’enfant

    Que faire pour éviter les noyades ?

    Votre enfant peut se noyer dans 20 cm d’eau.

    Pour vous et votre enfant, le bain est avant tout un moment de plaisir et de détente. Restez toutefois très attentifs.

    Votre enfant peut se noyer en quelques minutes, sans un bruit, même dans 20 centimètres d’eau (baignoire, piscine…).

    • Ne laissez jamais votre enfant seul dans son bain, même si vous utilisez un siège de bain ou un tapis anti-glissant. Ces dispositifs ne sont pas des articles de sécurité.
    • Ne vous éloignez jamais, même quelques secondes.

    Que faire pour éviter les chutes ?

    Les chutes peuvent avoir de graves conséquences pour votre enfant. Entre 0 et 6 ans, la chute est l’accident le plus fréquent. Pendant ses premiers mois, votre enfant peut tomber de la chaise haute, du canapé ou de la table à langer.

    Les escaliers

    Quand il commence à se déplacer puis à marcher, votre enfant peut tomber dans les escaliers ou d’une fenêtre.

    Votre vigilance doit donc être accrue. Premier danger, les escaliers. Le mieux est de poser des barrières afin qu’il ne puisse pas y accéder. Il ne doit pas y monter si vous n’êtes pas à côté de lui.

    Apprenez à votre enfant à monter et à descendre les escaliers, mais ne le laissez jamais utiliser seul les escaliers jusqu’à ce qu’il sache se tenir à la rampe.

    Table à langer

    Ne laissez jamais votre enfant sans surveillance sur une table à langer. Prenez toujours votre enfant avec vous, si vous devez vous éloigner, même un court instant.

    Chaise haute :

    Utilisez toujours une chaise portant la mention “conforme aux exigences de sécurité”. Utilisez systématiquement la sangle d’entrejambe et bouclez les attaches. Ne laissez jamais votre enfant sans surveillance.

    Par la fenêtre

    Ne laissez jamais votre enfant seul dans une pièce avec une fenêtre ouverte ou sur un balcon

    Ne placez jamais de meubles ou d’objets sous vos fenêtres ou sur le balcon, votre enfant peut grimper dessus.

    • Bloquez si possible l’ouverture des fenêtres par un système de sécurité.
    • Veillez à ce que votre enfant ne puisse pas escalader ou passer à travers les barreaux de votre balcon.

    Que faire pour éviter les intoxications ?

    Les médicaments

    • Rangez toujours les médicaments dans une armoire en hauteur, fermée à clé.
    • Ne laissez pas de médicaments dans un sac à main, sur une table…

    Les produits ménagers et de bricolage

    Gardez les produits ménagers et de bricolage hors de portée de votre enfant

    • Rangez toujours les produits ménagers et de bricolage en hauteur, hors de portée des enfants et si possible dans un placard fermé à clé.
    • Expliquez à votre enfant les dangers que représentent ces produits et éloignez-le quand vous les utilisez.
    • Ne transvasez jamais un produit ménager dans une autre bouteille.
    • Utilisez des produits munis de bouchons de sécurité.

    Les écrans

    Les écrans (télévision, ordinateur, tablette, smartphone, jeux vidéo) font partie du quotidien des enfants. Bien qu’ils peuvent être divertissants et pratiques dans certaines situations, les écrans comportent plusieurs désavantages pour la santé et le développement des enfants.

    Quelques recommandations sur les écrans et l’enfant :

    Avant 2 ans, il n’y a pas d’écrans ! Oui, oui, ZERO écran !

    Pourquoi ? Les tout-petits ont des besoins primaires dormir, manger, déféquer, être changé, communiquer, s’attacher, explorer, tester, être câliné…

    Il a besoin d’expérience, de découvert au travers de ses cinq sens (la vue, l’ouïe, le toucher, le goût et l’odorat). L’enfant développe son intelligence, comprend les relations de cause à effet, les lois physiques qui régissent le monde dans lequel il évolue.

    L’environnement des écrans est pauvre et inadapté aux besoins de l’enfant.

    De 2 à 5 ans :

    Les enfants ne doivent pas passer plus d’1h par jour devant un écran (attention tous écrans confondus !!!) et doivent éteindre au moins 1h30 avant l’heure du coucher.

    Les parents devraient aussi s’assurer que les écrans ne remplacent pas d’autres activités essentielles au développement de l’enfant comme le jeu libre, les interactions sociales ou le sommeil.

    De 5 à 11 ans :

    Les enfants ne doivent pas passer plus de 2h par jour, et doivent éteindre au moins 1h30 avant l’heure du coucher.

    Quels sont les risques à la consommation abusive des écrans

    1. Un retard de langage :

    La non-interaction verbale entre un écran et un adulte, entraîne une diminution d’acquisition du nombre de mots connus par un enfant. Selon une étude, certains enfants entreraient au CP avec à peine 500 mots de vocabulaire au lieu de 2500 mots ….

    2. Un impact sur le sommeil :

    Les enfants âgés de 6 à 36 mois exposés aux écrans auraient un temps de sommeil diminué et de mauvaise qualité. En effet, la lumière des écrans trouble la sécrétion de la mélatonine et retarde l’endormissement.

    3. Un impact dur le comportement :

    Une augmentation de l’agressivité ainsi qu’une diminution de l’aptitude à se calmer et un déficit de l’attention ont été mis en lien avec l’abus de l’écran.

    4. Un impact sur l’apprentissage de l’écriture :

    L’utilisation des écrans tactiles impacte le développement de certains muscles, indispensable à la tenue d’un crayon.

    5. Un risque accru de surpoids, d’obésité :

    Le temps passé devant un écran est un temps où les enfants ne bougent pas, or il indispensable de se dépenser physiquement pour le maintien en bonne santé.

    Si les enfants passent beaucoup de temps devant les écrans, cela signifie qu’ils passent moins de temps à « bouger » et donc diminue leur activité physique (marcher, courir, lancer, sauter, ramper…). Ces habiletés motrices sont indispensables au développement global de l’enfant.

    A l’adulte de montrer l’exemple ! Quand vous êtes avec vos enfants, laissez de côté votre smartphone, votre tablette, et éteignez la télévision, afin d’être vraiment disponible pour vos enfants.

    Pour faciliter la vie de tous les membres de votre famille, instaurez des règles pour petits et grands :

    Pas d’écrans le matin

    Les écrans sont des capteurs d’attention. L’enfant qui regarde un écran le matin fatigue son système attentionnel avant d’arriver en classe, et aura donc plus de difficulté à rester concentrer à l’école

    Pas d’écrans durant les repas

    Les repas sont des moments privilégiés pour discuter, échanger sur le déroulement de la journée.

    ATTENTION : Le journal télévisé peut être anxiogène pour les enfants, même s’ils ne comprennent pas tout, les images et l’intonation qui sont données, peuvent avoir des répercussions sur les enfants.

    Pas d’écrans avant le coucher

    Les recommandations préconisent l’arrêt de tout les écrans au moins 1h30 avant le coucher ! En effet, la lumière bleue émise par les écrans retardent la sécrétion de la mélatonine (=hormone de l’endormissement).

    Pas d’écrans dans les chambres !

    Les parents ne pouvant pas contrôler ni le contenu, ni le temps passé, les écrans sont proscrits dans les chambres ! Les enfants ont besoin d’apprendre à être seul, et s’occuper en faisant travailler leur imagination, leur curiosité… C’est primordial pour leur développement psychique que votre enfant s’ennuie, il trouvera toujours quelque chose à faire…et sans écrans !!

     

     

     

    Ecran règle 3-6-9-12